Editeur

Editeur

Le 3 septembre prochain aura lieu la grande journée sportive et familiale "Jour de Sport Santé" organisée par l'OMS de Saint-Paul en partenariat avec la Villes de Saint Paul!

 

Cette journée de promotion sur la thématique du "Sport Santé Bien Etre" mobilise une centaine d'associations qui propose des animations de qualité et gratuites aux 12 000 visiteurs attendus tout au long de la journée.

Comme l'année précédente, l'Office Municipal des Sports recherche une équipe de bénévoles motivés et dynamiques pour participer à la bonne organisation de cet évènement.

Les volontaires se verront confier les missions suivantes:

Le jour de la manifestation, en collaboration avec l'équipe de l'OMS: mise en place des différents stands, accueillir, guider, orienter le public, gérer la logistique des repas, assister l'équipe sur les stands OMS, parcourir les stands tout au long de la journée afin de référencer et de remonter les besoins et les demades à l'équipe organisatrice.

 

Si vous êtes intéréssés pour nous aider, individuellement ou par groupe, veuillez-nous faire connaitre par mail: contact@oms-saintpaul.re ou par téléphone 0262 45 91 96.

Nous comptons sur vous. Sportivement.

 

L'Office Municipal des Sports de Saint-Paul sera fermé exceptionnellement:

Le vendredi 14 avril 2017 à compter de midi jusqu'au mardi 18 avril 2017 inclus.

 

Réouverture le mercredi 19 avril 2017 à 8H00.

Merci de votre compréhension.

 

Toute l'équipe vous souhaite de joyeuse fête de Pâques.

L'EGALITE POUR LES ASSOCIATIONS

Pourquoi engager votre association ou fédération d’associations à agir sur l’égalité professionnelle ou la lutte contre les discriminations ?

La loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les hommes et les femmes a marqué un tournant majeur en faveur de la parité, en généralisant le principe d’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités dans tous les secteurs de la vie économique et sociale.

Agir en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes et lutter contre les discriminations, c’est mieux prendre en compte les besoins de votre organisation, les besoins de vos adhérent(e)(s)ou de vos bénéficiaires.

Vous améliorez l’efficacité de vos actions et la performance de votre association.

 

DEVELOPPONS L'EGALITE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DANS LES ASSOCIATIONS: UN GUIDE, POURQUOI?

Les engagements internationaux, européens de la France, sa législation et ses principes de respect des droits humains proclament l’égalité entre les femmes et les hommes.  

Il est pour autant constaté chaque année la persistance d’inégalités dans de nombreux domaines (chiffres clés - parution annuelle du ministère en charge de l’égalité femmes- hommes : )

http://femmes.gouv.fr/wp-content/uploads/2013/03/chiffres-cles-2012.pdf

Cette persistance a fait l’objet et fait encore l’objet d’études qui conduisent à mettre en lumière les préjugés véhiculés inconsciemment par chacun(e) oeuvrant à notre « cœur » défendant contre l’égalité que l’on croyait pourtant respecter… Et lorsque la prise de conscience a eu lieu, les bonnes volontés se trouvent souvent démunies quant à la mise en œuvre réelle et effective de l’égalité.

Parce que l’égalité femme / homme concerne aussi les associations, le ministère a édité un guide pratique "Développons l’égalité entre les femmes et les hommes dans les associations", qui est aujourd’hui actualisé.

Par ailleurs, la loi relative à l’économie sociale et solidaire (ESS) prévoit que le Conseil supérieur de l’ESS (CSESS), au sein duquel une commission « égalité femmes-hommes » a été créée, établit tous les 3 ans un rapport sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’ESS et est chargé de formuler des propositions visant à :

– assurer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans l’ESS, en permettant notamment une meilleure articulation entre la vie personnelle et professionnelle des salariés de l’ESS ;

 – favoriser l’accès des femmes à tous les postes de responsabilité, de dirigeants salariés comme de dirigeants élus ;

 – assurer la parité entre les femmes et les hommes dans toutes les instances élues des entreprises de l’ESS.

De même, le guide des bonnes pratiques des entreprises de l’ESS adopté par le CSESS comprendra des éléments sur la parité.

Fin 2015, l’UDES (Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire) et 5 syndicats de salariés ont signé un accord sur l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes dans l’ESS. Cet accord comprend 12 mesures sur les domaines comme l’attractivité et la mixité des métiers, les procédures de recrutement, la formation professionnelle, l’accès aux responsabilités, l’égalité salariale, ou encore les conditions de travail.

Plus récemment, la ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes a présenté au conseil des ministres du 11 mai 2016 une communication relative aux avancées en matière de parité.

En définitive, avec toutes les mesures prisent et cette actualisation du guide, la politique en faveur de la parité sur l'égalité professionnelle entre femme et homme sont très encourgeants.

 

Pour en savoir plus:

le guide "Développons l’égalité entre les femmes et les hommes dans les associations"

 

Suite à des travaux réalisés par l’observatoire des métiers de l’animation et du sport à La Réunion, nous pouvons donc en faire une analyse sur les tendances de l’emploi et de l’activité dans les domaines.

 

LE METIER

3  238 actifs en emploi sont recensés en 2013 :

*1184 professeurs et moniteurs éducateurs sportifs et animateurs socio-culturels

*2009 animateurs socio-éducatifs 

*45 directeurs de centres de loisirs, avec une majorité de femmes parmi les animateurs (70 %) et d’hommes parmi les éducateurs sportifs (77 %).

Avec la réforme des rythmes scolaires, cette croissance des actifs en emploi s’est poursuivie entre 2013 et 2016, notamment dans les métiers d’animateurs socioculturels.

Les éducateurs sportifs ont une moyenne d’âge supérieure à celle des animateurs, avec 17 % de plus de 50 ans contre 14 % seulement pour les animateurs.

Elle reste bien inférieure à celle constatée sur l’ensemble des actifs de La Réunion (24 % de plus de 50 ans).

 

LES SECTEURS DU SPORT ET DES LOISIRS : NETTE HAUSSE DANS LA CREATION D’ASSOCIATIONS

En moyenne 260 associations sont créées chaque année dans le secteur du sport et des loisirs, soit 24 % des plus de mille créations d’associations constatées annuellement à La Réunion ces 5 dernières années (moyenne de 1 062 associations créées par an, tout secteur confondu).

 

EMPLOYEURS ET SALARIÉS DU PRIVÉ

En décembre 2015, 200 clubs sportifs employeurs (sur les 1 650 clubs de l’île) comptent 822 salariés. Quant aux associations socioculturelles, en partant d’un ratio de 40 % des emplois des « autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire », on estime à 1 900 le nombre de salariés (sur les 4 720 salariés de l’ensemble des établissements « autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire »).

En ajoutant à ces effectifs des clubs de sport et associations l’ensemble des salariés des autres secteurs du champ animation et sport (commerce de sport, enseignement de disciplines sportives et loisirs, gestion d’installations sportives, activités des centres de culture physique, autres activités liées au sport, activité des parcs d’attraction, autres services de réservation et autres activités récréatives et de loisirs), la fourchette des effectifs est comprise entre 4 500 et 5 000 salariés.

En matière d’effectifs salariés, une diminution de l’emploi salarié dans les clubs sportifs en 2015 est à souligner, malgré une augmentation du nombre de clubs employeurs. Il peut s’agir de créations de structures et de diminution des effectifs dans certains clubs à forts effectifs salariés. La croissance de l’emploi associatif (« autres organisation fonctionnant pas adhésion volontaire ») est nette en 2015, accompagnée d’une croissance encore plus sensible d’établissements employeurs dans ce secteur.

 

LE MARCHÉ DU TRAVAIL: DEMANDE D’EMPLOI EN FIN DE MOIS

La demande d’emploi en fin de mois immédiatement disponible augmente légèrement entre 2014 et 2015 (3 474 demandes au 31/12/2014 à 3 507 au 31/12/2015).

Elle augmente significativement pour les métiers « animation culturelle et ludique ».

La part des demandeurs d’emploi sans qualification parmi les animateurs de loisirs est de 13 %, 7 % pour les éducateurs sportifs.

TENSION DU MARCHE DU TRAVAIL

Entre 2014 et 2015, l’offre d’emploi enregistrée poursuit sa baisse, avec cette fois une chute de 31 % des offres collectées 552 offres d’emploi en moins.

La demande d’emploi enregistrée est stable, à 3 915. Aussi, la situation sur le marché du travail enregistré par le réseau de Pôle emploi se détériore à nouveau en 2015.

Cette forte baisse de l’offre d’emploi s’inscrit dans un ralentissement constant du volume d’offres d’emploi généré sur ces métiers.

Elle s’explique en partie par un rallongement de la durée des contrats proposés par les associations ou les collectivités.

La baisse la plus forte des offres d’emploi enregistrées en 2015 porte sur les animateurs de loisirs (1 139 en 2014 à 627 en 2015), avec un taux de tension qui passe d’une offre pour une demande d’emploi enregistrée en 2014 à une offre pour 2 demandes d’emploi en 2015.

Le métier reste cependant celui qui présente le meilleur taux de tension.

Le marché du travail est particulièrement déséquilibré pour les demandeurs d’emploi intervenants socioéducatifs.

57 % des offres d’emploi sont proposées sous forme de contrat aidé (699 offres en 2015), soit une baisse de 6 points par rapport au taux constaté en 2014.

La part des contrats aidés est majoritaire dans l’ensemble des métiers hormis le développement local, la vente en articles de sport, l’accompagnement de voyages et l’éducation en activités sportives (part égale entre contrats aidés et non aidés).

 

LE SPORT ENTREPRISE: UN ENJEU DE COHÉSION, DE BIEN-ÊTRE ET DE SANTÉ POUR LES ENTREPRISES

La pratique d’activités physiques et sportives atténue certains facteurs de risques professionnels et limite les atteintes à la santé provoquées par la sédentarité, ou les troubles musculo-squelettiques (TMS) déclenchés par les gestes répétitifs. D’autre part, les fonctions de détente-loisirs et création de lien social améliorent les rapports interindividuels, en agissant dans la prévention des risques psychosociaux.

Grâce à de nouveaux projets, les activités sportives classiques se transforment en Activités Physiques Sportives de Santé et de Bien-Etre (APSSBE) qui présentent une plus grande diversité de pratiques et d’intérêt partagé.

Le Plan National de prévention par l’Activité Physique ou Sportive recommande d’équilibrer des pôles antagonistes tels que : l’harmonisation du temps de travail avec la vie familiale et sociale ; la santé de façon large avec l’aménagement des postes ; la performance et le stress avec les loisirs et la détente.

 

LES RESULTATS DE L’ENQUETE : LE SPORT EN ENTREPRISE, UNE TENDANCE TENUE MAIS REELLE

Les préconisations des instances publiques sur la prévention restent complexes à mettre en œuvre par les entreprises réunionnaises, composées essentiellement de TPE/PME. 30 entreprises sur les 117 retours d’enquête proposent des activités physiques et sportives de santé et de bien-être.

Parmi elles, 13 ont recours à un réseau extérieur. Un chiffre qui reste insuffisant pour favoriser le développement de l’activité des prestataires extérieurs. L’évolution des pratiques est passée du sport corporatif à des activités davantage orientées bien-être, qui intéressent un public plus large : gym, fitness, activités de pleine nature.

Du côté des entreprises qui ne proposent pas d’activitésphysiques aux salariés, le principal obstacle réside dans les problèmes d’organisation.

Parmi les entreprises interrogées, certaines ont confié qu’elles souhaitaient une assistance car seules, elles n’ont pas de ressource pour mettre en place les dispositifs appropriés.

Pour les TPE/PME, la question économique demeure une des raisons principales de leur réticence. D’autres entreprises non engagées dans cette démarche considèrent par ailleurs que les activités sportives appartiennent exclusivement à la sphère privée.

 

L’OFFRE D’ACTIVITÉS SPORTIVES

Les acteurs du sport interrogés sont répartis en 30 associations sportives internes et 23 prestataires extérieurs à l’entreprise, chacun des deux groupes occupant un terrain différent :

Les associations sportives internes fonctionnent sur le mode d’organisation classique du sport corporatif. Elles sont davantage positionnées sur le créneau du sport collectif mais tendent à diversifier leur offre pour répondre aux demandes d’un public élargi.

• Les prestataires, eux, ont investi le territoire des activités individuelles. Les associations sportives en convention proposent des pratiques réclamant des caractéristiques techniques spécialisées, alors que les indépendants et structures commerciales occupent le champ de la remise en forme et se positionnent pleinement sur la dimension bien-être.

Sur 53 répondants acteurs du sport, la moitié des sondés (26) déclare ne pas avoir de projets de développement immédiats et la majorité (35) ne souhaite pas recruter.

A noter cependant que 18 acteurs du sport seraient tout de même susceptibles de créer un emploi, avec 10 intentions de recrutement exprimées sur des postes d’éducateurs sportifs/coach.

Les activités sportives « de santé et de bien-être » sont un point de conjonction entre l’entreprise et les acteurs du sport. Mais pour l’atteindre, il convient simultanément de mobiliser les énergies à l’interne des entreprises et de répertorier un réseau d’initiatives fournissant un service adapté.

Tel est l’enjeu que pourraient aider à coordonner les fédérations multisports dont la Ligue de Sport Entreprise, nouvellement créée à La Réunion, en proposant un champ d’intervention combinant vie professionnelle et personnelle, activités de loisirs et formes compétitives, pratique individuelle et participation collective.

Dans ce secteur en devenir, les prestataires associatifs et privés ont l’opportunité de développer, en collaboration avec les entreprises, des solutions adaptées aux besoins des salariés.

 

Depuis début mars l’OMS de Saint-Paul propose des séances d’activités physiques opérationnelles. Le bien être qui accompagne la préparation physique s’explique notamment par un gain de vitalité et de santé.

RAPPEL DU DISPOSITIF SPORT SANTE + 

C’est proposer une pratique physique régulière et un suivi aux anciens bénéficiaires de Sport-Sur-Ordonnance de l’OMS Saint-Paul.

Le dispositif Sport Santé + a pour vocation de proposer à des adultes St Paulois éloignées de la pratique des activités de se (re)mettre en activité pour une amélioration de leur bien-être physique et moral. Ce dispositif est également proposer en suivi aux anciens bénéficiaires de Sport sur Ordonnance de l’OMS de St Paul, ainsi qu’aux personnes sédentaires des territoires ruraux de la commune de Saint-Paul.

 

COMMENT BENEFICIER DU DISPOSITIF SPORT SANTE + ?

Comment ça fonctionne ?

Etape 1 : la visite médicale chez le médecin traitant

Obtention d'un certificat médical de non contre-indication à la pratique d'une activité physique

Etape 2 : inscription dans une activité "Santé Sport +" via l'OMS de Saint-Paul.

Entretien motivationnel avec un EAPAS de l'OMS

Etape 3 : pratique d'une activité physique gratuite pendant 1 an avec un coach sport santé

Depuis le 01 mars 2017, les médecins traitants peuvent prescrire sur ordonnance la pratique d’un sport aux patients soignés en France pour une affection de longue durée.

LE DISPOSITIF SPORT SUR ORDONNANCE A ST PAUL  

C’est à St Paul, ville pionnière dans le « Sport-sur-Ordonnance » que le dispositif a vu le jour depuis 2014. L’expérimentation Saint Pauloise de « Sport Santé sur Ordonnance » confirme une amélioration significative de la qualité de vie des malades chroniques et souligne son impact social positif. L’OMS de Saint-Paul compte environ 700 patients avec 92 médecins signataires de la charte sur « Sport-sur-Ordonnance ».

 

QUI PEUT BENEFICIER DU DISPOSITIF « SPORT SUR ORDONNANCE » ? AVEC QUELS PROFESSIONNELS DE SANTE ?

VOICI CE QU'IL FAUT SAVOIR.

A partir du 1er mars, le Sport-sur-Ordonnance est officiellement lancé.

L'annonce avait été faite le 31 décembre dernier lorsque le décret a été publié dans le Journal Officiel, dans le cadre de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé. Le dispositif s'adresse aux personnes atteintes d'affections de longue durée (AFL) comme le diabète, la sclérose en plaques et le cancer.

"La dispensation d'une activité physique adaptée a pour but de permettre à une personne d'adopter un mode de vie physiquement actif sur une base régulière afin de réduire les facteurs de risque et les limitations fonctionnelles liés à l'affection de longue durée dont elle est atteinte",souligne le décret.

Concrètement, "le médecin traitant pourra prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient". Le texte fixe précisément les conditions d'application de ce dispositif, telles que le niveau de formation et les compétences nécessaires des professionnels qui accompagneront ces patients ou encore les établissements où les séances seront pratiquées.

 

UNE THERAPIE NON MEDICAMENTEUSE QUI A FAIT SES PREUVES

Ainsi, ces activités physiques adaptées seront dispensées par des professionnels de santé comme des masseurs-kinésithérapeutes, ergothérapeutes et des psychomotriciens et par des professionnels titulaires d'un diplôme dans le domaine de celles-ci ou d'une certification de qualification.

"Avec l'accord des patients, l'intervenant transmet périodiquement un compte rendu sur le déroulement de l'activité physique adaptée au médecin prescripteur et peut formuler des propositions quant à la poursuite de l'activité et aux risques inhérents à celle ci.",souligne le décret.

 

L’INTERVIEW SUR REUNION 1ERE RADIO DE L’OMS DE ST PAUL

Notre référente "pôle Sport Santé à l'OMS de Saint-Paul", Mme Solène DEL PUP, accompagnée du Dr Blanc cardiologue et du Dr Simon médecin généraliste sont intervenus sur le dispositif le jour du lancement officiel du « Sport Santé sur Ordonnance » le 01 mars 2017 sur les ondes de Réunion 1ère Radio.